Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)
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mardi 31 octobre 2017

Mgr Aumonier à Alep pour « manifester un lien de prière » avec les chrétiens d’Orient

Eric de Legge | 30 octobre 2017

L’évêque de Versailles, Mgr Eric Aumonier, rentre d’une visite de trois jours à Alep.

C’est la première visite d’un évêque français à Alep
Cest la première visite d’un évêque français à Alep, deuxième ville de Syrie, depuis la fin des combats. Avec Marc Fromager, directeur de l’AED France et le père Yves Genouville, l’évêque de Versailles s’est rendu du 23 au 26 octobre à Alep pour manifester concrètement le lien de prière qui unit son diocèse aux chrétiens restés dans la ville.
Aleteia : Vous rentrez d’un déplacement de trois jours à Alep. Qu’est-ce qui l’a provoqué ?
Mgr Eric Aumonier : Depuis l’année Saint-Louis en 2014 qui célébrait l’anniversaire de la naissance de notre saint patron, j’encourage les fidèles du diocèse à prier régulièrement pour les chrétiens d’Orient et plus particulièrement les carmélites d’Alep. En effet, ces religieuses portent depuis cette date notre diocèse dans la prière et nous avons manifesté notre souci d’être en communion avec elles, compte-tenu des épreuves qu’elles traversent. Même quand elles étaient sous les bombes, nous avons gardé le contact. Et quand Alep a été libéré au début de l’année, au lieu de leur manifester notre soutien par un simple mail , j’ai souhaité me rendre sur place pour les remercier et leur redire notre communion de prière. Ce déplacement, c’est avant tout la manifestation concrète d’un lien de prière.
Qu’avez-vous vu sur place ?
La guerre est finie sans l’être tout à fait. C’est un spectacle de désolation. Tout Alep Est qu’occupait Daesh est détruit. Sur des kilomètres et des kilomètres ce ne sont que des immeubles éventrés ou effondrés. On ne croise que l’armée ou des milices. À Alep Ouest, là où le gouvernement tenait la position, la ville est très abîmée, mais on voit que la vie reprend peu à peu. À ceci près qu’il ne reste dans la population que des personnes âgées, des jeunes enfants et des femmes. Ceux qui sont en âge de porter les armes sont au front. Les cadres, médecins, ingénieurs, etc. ont fui le pays.
Alep est une ville historiquement chrétienne. Comment évaluez-vous la présence des chrétiens aujourd’hui après quatre ans de conflit ?
Au moins la moitié, sinon les deux tiers des chrétiens qui étaient là n’y sont plus. Les prêtres sont restés tout comme Mgr Jeanbart, archevêque melkite d’Alep dont l’évêché a été dévasté et Mgr Audo, évêque chaldéen catholique d’Alep. Et si la cathédrale melkite est toujours debout, elle a, elle aussi, été victime des bombardements et n’a plus de toiture. Les chrétiens sont soulagés du départ de Daesh, mais on ne devine pas le traumatisme des chrétiens qui sont restés. Ces mères de famille, ces enfants, qui pendant cinq ans n’ont pas pu se soigner, ont tenté de sauver leur vie quand le mari était au front. Avec la fin du conflit, la question désormais pour ces femmes est de retrouver des forces pour vivre. Il y a des questions matérielles, il leur faut trouver de l’eau, de quoi se nourrir, se vêtir et mettre les enfants à l’école. Mais il y a aussi et surtout à se libérer des souffrances qu’elles ont endurées pendant des mois. Elles n’ont jamais pu en parler à personne, la mère ne voulant pas faire souffrir davantage ses enfants. Aujourd’hui beaucoup doivent pouvoir s’exprimer, se libérer de ce poids. Les religieuses d’Alep, franciscaines et carmélites, et des prêtres font, à ce titre, un remarquable travail d’écoute. C’est un travail psychologique et spirituel qui est essentiel.
Dans quel état d’esprit sont les chrétiens restés sur place ?
Ce qui m’a frappé c’est la dignité et la foi simple des personnes qui sont encore là. La foi des ecclésiastiques et des religieuses, au milieu de tant d’épreuves, m’a impressionné. On sort renforcé dans notre propre foi d’une telle visite. Quand on sait que les carmélites d’Alep ont été soumises à des bombardements sans cesse pendant plusieurs années et que malgré cela elles gardent un sourire et une joie intérieure profonde, on ne peut être que impressionné. C’est une joie qui vient du Christ ressuscité, qui vient de Dieu, qui vient de la présence de Dieu en elles. Au fond, elles nous livrent à nous, occidentaux vivant en paix, un message très simple : elles donnent l’exemple que Dieu seul compte, qu’Il est toujours présent. Que Dieu est à l’intérieur des cœurs.
Que restera-t-il ce cette visite pour les chrétiens d’Alep et pour votre diocèse ?
J’espère qu’elle sera une nouvelle pierre au bel édifice de communion de prière qui existe entre nous. Au fur et à mesure que la paix s’imposera, j’espère que ce lien se maintiendra et s’intensifiera. J’ai laissé aux carmélites d’Alep une médaille et une image de Saint-Louis. C’est très symbolique. Mais en définitive ce déplacement était une manière de leur dire que notre attention n’est pas seulement une attention de loin, mais que nous aspirons à manifester par notre présence notre communion fraternelle.
https://fr.aleteia.org/2017/10/30/mgr-aumonier-je-suis-frappe-par-la-dignite-et-la-foi-simple-des-chretiens-restes-a-alep/?utm_campaign=Web_Notifications&utm_source=onesignal&utm_medium=notifications

mardi 20 juin 2017

Syrie: «Les femmes donnent le courage d’avancer», affirme Mgr Audo

Le rôle de la femme dans l’éducation à la fraternité

mercredi 16 novembre 2016

À Alep, coupée en deux, « la violence augmente de jour en jour »


La Croix- Pierre Cochez, le 16/11/2016 à 8h44 
Mis à jour le 16/11/2016 à 10h36
Une ligne de démarcation sépare Alep. À l’Est, les bombardements ont repris et les habitants sont invités à « partir ou mourir ». À l’Ouest, on essaie de vivre tout en pensant au départ.Mardi 15 novembre, à Londres, l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) a annoncé que l’armée de l’air syrienne avait bombardé, pour la première fois depuis le 18 octobre, des zones résidentielles dans la partie est d’Alep, tenue par les rebelles.
À Moscou, le ministre Sergueï Choïgou, en compagnie du président Vladimir Poutine et de l’état-major, a de son côté déclaré : « Pour la première fois de l’histoire de la flotte russe, le porte-avions Amiral Kouznetsov a pris part à des opérations armées. » Des chasseurs bombardiers ont décollé du porte-avions russe basé en Méditerranée pour mener des frappes sur des positions de groupes djihadistes en Syrie.

Un message prévenant de choisir « le départ ou la mort »

À Alep-Ouest, sous contrôle de l’armée de Damas, on voit des fumées blanches s’élever au-dessus de la partie est. « Nous sentons que nous allons vers un affrontement qui sera terrible », confie un religieux à La Croix. En même temps, il constate que « ces dernières semaines, des quartiers d’Alep-Ouest ont été repris aux rebelles. Jusqu’à présent, la crainte d’une invasion était moins présente et les tirs de mortier depuis Alep-Est se faisaient moins nombreux. »
« Nous n’aurions jamais pensé qu’un jour Alep connaîtrait le sort de Berlin, coupée en deux pendant des décennies » remarque le religieux. De l’autre côté de la ligne de front, des habitants d’Alep-Est vivent dans la peur depuis le message envoyé lundi sur leurs téléphones portables, leur enjoignant de choisir entre « le départ ou la mort », et prévenant du lancement de l’assaut. Mais, malgré les bombes, les manques de nourriture, d’eau et de soins, personne ne semble sortir d’Alep-Est.

La population d’Alep-Est est prise au piège

Pour David Swanson, d’Ocha, le bureau de coordination des Affaires humanitaire de l’ONU, « toutes les issues de sortie sont fermées depuis le 7 juillet. Il n’y a pas de liberté de mouvement pour les habitants. Nous avons préparé un plan d’assistance à la population. Mais il requiert des assurances de la part de tous les belligérants. Nous ne les avons pas. »
Au CICR, Ingy Sedky ne dit pas autre chose : « Nous n’avons pas la sécurité pour pouvoir agir. Au sol, l’intensité de la violence augmente de jour en jour. » Pour le religieux d’Alep-Ouest, « les rebelles armés prennent en otage la population qui voudrait quitter l’autre partie de la ville. Tout est prêt de notre côté pour les accueillir. »
Depuis Alep-Est, la proposition de Damas de « partir ou mourir » est vue comme une stratégie pour vider la ville de ses habitants. Les civils partis, resteraient alors dans cette partie de la cité autrefois industrieuse plusieurs milliers de rebelles syriens, privés de leurs « boucliers humains » pour se défendre devant l’avancée du régime de Damas et des Russes.

« Il faut en général un an et demi d’efforts pour arriver à partir. »

Côté Ouest, « les habitants vivent assez mal que l’on ne parle que de la partie Est. Ils estiment que leur situation est tout aussi grave. Tout le monde est dans une situation de pauvreté », résume Isabelle Silva, du Secours catholique-Caritas France.
L’organisation soutient 500 habitants d’Alep-Ouest pour leurs soins médicaux et prend en charge les études de 200 étudiants. À l’Ouest, la route principale qui relie la ville au monde est ouverte, l’eau est acheminée et l’électricité vient de générateurs pour lequel il faut payer. « Le ravitaillement se fait presque normalement, même si le coût de la vie a augmenté », estimait mardi le religieux.
Malgré tout, beaucoup veulent partir de leur « ville vraiment blessée ».Alors, ils s’emploient sur Internet à remplir, durant des mois, des dossiers de demande d’asile. « Il faut en général un an et demi d’efforts pour arriver à partir. Rien que ce matin, je viens de dire au revoir à trois familles de paroissiens. L’une part en Allemagne, l’autre à Dubaï, la troisième au Canada. C’est ça la réalité chrétienne à Alep. »
Pierre Cochez
http://www.la-croix.com/Monde/Moyen-Orient/A-Alep-coupee-en-deux-la-violence-augmente-de-jour-en-jour-2016-11-16-1200803461

lundi 7 novembre 2016

« Lettre de l’Evêque d’Alep à ses fidèles » (traduite de l’arabe), Syrie

Mgr Jean-Clément Jeanbart « Lettre de l’Evêque d’Alep à ses fidèles » (traduite de l’arabe), Syrie

02/11/2016
À Alep en Syrie, les tirs continuent de pleuvoir sur les quartiers Est et Ouest de la ville. Dans un communiqué, Mgr Jean-Clément Jeanbart archevêque grec melkite d'Alep confie sa tristesse et son inquiétude pour les populations civiles. Il appelle aussi à la solidarité entre chacun et à la confiance dans le Seigneur.

NOS DEUX PRINTEMPS

Nous nous étions imaginés au début de l’an 2011, que le mouvement populaire, que nous avions vu sur les places publiques de notre ville, allait nous conduire vers l’éclosion d’une  ère nouvelle dans le pays, couronnée par un printemps de liberté, marqué par le bourgeonnement de pousses de liberté, de démocratie, de pluralisme, et par l’éclosion d’un esprit d’amitié allant en grandissant dans  le cœur des citoyens.  Nous nous sommes attendus au meilleur à la vue de ce qui s’était passé les premiers mois du soulèvement mais l’image n’a pas tardé à se clarifier, et très vite,  il nous est apparu, qu’en réalité, nous étions en proie à  un mouvement biaisé et un prétendu ‘’ printemps arabe’’ qui n’avait point de roses pour décorer notre quotidien, ni de fleurs pour embellir nos sentiers.  Tout ce que ce printemps de malheur nous a apporté, c’est la douleur, la misère et la destruction.  Destruction qui a démoli nos maisons, nos institutions, et nos sources de revenu. Il a privé notre peuple  de ses moyens et de son gagne-pain.  Il a endeuillé et fait saigner de tristesse et de douleur le cœur d’un nombre considérable de mamans, de veuves et d’orphelins.  Douleur, que chacun d’entre nous a ressenti à la vue des  événements effroyables qui nous entourent et qui ont poussé au déplacement et à l’émigration un grand  nombre des nôtres en recherche d’un peu de sécurité et de tranquillité.
Malheureusement, jour après jour, nous avons constaté que c’était bel et bien une conspiration vile et méprisable, une guerre contre notre pays pour le détruire, et tous les moyens étaient bons pour le faire saigner et le priver de ses ressources humaines et matérielles pour l’appauvrir en lui enlevant tous les éléments indispensables à une vie digne et respectable, et finir par l’aliéner sans espoir de retour.
Ce qui s’est passé nous a terrorisés et nous a conduits au bord du gouffre, ce qui a poussé beaucoup d’entre nous au désespoir et les a incités à s’en aller malgré eux, la mort dans l’âme, avec comme seul bagage le regret et la tristesse d’être loin de leur chère patrie, terre de leurs aïeux, et lieu de naissance de leurs enfants.  Ceci est une perte considérable pour eux et pour tous les citoyens de cette terre si bonne, perte indicible pour la nation qui les a vus grandir et qui a grand besoin d’eux pour se relever et rebâtir avec eux, de nouveau, ce pays, et lui rendre son lustre et toute sa splendeur.
S’il est vrai que le ressources matérielles de la patrie peuvent être reconstituées, il faut admettre qu’il est aussi vrai de dire que les ressources humaines perdues sont d’une valeur inestimable  et bien difficiles à remplacer.
Il est vrai que l’armée avance sensiblement sur tous les fronts, et que le terrorisme est en train d’être repoussé, il est de même vrai que le danger d’un effondrement de la nation, Dieu merci, n’existe plus, et que nous entrevoyons actuellement les indices d’une paix prochaine et percevons ses premiers signes pointer à l’horizon. Nous entendons parler ces derniers temps  de grands projets de construction et d’investissements considérables, qui peut-être, nous donnent des raisons de croire à une reconstruction possible dans de brefs délais. Mais ce qui nous inquiète, et nous préoccupe, c’est de voir les ennemis de notre pays manigancer pour lui enlever ses ressources humaines qui risquent d’être irrécupérables.
La pression continuelle sur les habitants d’Alep, et la terreur qu’on leur fait subir sans arrêt, accompagnées en même temps des facilités qu’on leur offre pour trouver une accommodation confortable dans certains des pays occidentaux, semblent être un plan bien monté ayant pour but de vider la Syrie de ce qu’elle a de plus précieux, i.e. ses braves citoyens, dont l’habilité artisanale et professionnelle bien connue, reste indispensable à leur pays éprouvé qui a grand besoin de leur apport pour se refaire.  Leurs valeurs humaines, leur savoir-faire, leur application au travail et leur persévérance peuvent faire une grande différence dans la reconstruction d’une communauté nationale, saine et prospère, à laquelle nous aspirons tous avec anxiété.
La guerre que nous livrent nos ennemis est inouïe, elle semble avoir pour but la destruction de la pierre et l’annihilation de l’élément  humain ; notre bataille fait face actuellement à l’oppresseur sur deux fronts : le premier a lieu sur le champ de bataille pour arrêter sa violente agression contre les citoyens innocents et leurs biens ainsi que sur les institutions. Le second, se situe en plein milieu de la population. Ce dernier a pour but de résister aux campagnes qui tendent à pousser notre jeunesse à s’éloigner du pays pour le priver de ses forces vives et de ses ressources humaines actives.  Nous avons besoin de combattants pour lutter sur deux fronts : des  soldats sur les champs de bataille, et nous autres pasteurs avec tous les citoyens de bonne volonté qui aiment leur pays, sur le front de l’action sociale et humanitaire
Le front social sur lequel nous sommes appelés à agir est vaste et semé d’embûches, il a besoin dans ses batailles de notre participation à tous: individus et institutions, il exige de chacun d’entre  nous : foi, détermination et engagement.  Notre ennemi serait chaque individu qui agit pour prolonger la durée de la guerre avec  ses conséquences tragiques, matériellement et humainement, notre ennemi serait aussi bien celui qui fait la promotion programmée des projets douteux, établis à différentes enseignes humanitaires et soi-disant caritatives, visant en fin de compte à déstabiliser notre société et à la vider de ses forces vives. Dans cette campagne, nous devons compter sur  :
1.- L’aide du Seigneur et son pouvoir illimité.
2.- La vigilance de nos jeunes et leur compréhension de ce qui se trame autour d’eux, leur sentiment d’appartenance à cette terre et leur amour de la patrie.
3.- La disposition des autorités civiles à faire des efforts pour redonner une vie normale à la ville d’Alep, et leur détermination à faciliter les entreprises et les besognes des citoyens et à soutenir leur résistance en les encourageant par tous les moyens possibles.
4.- La solidarité et l’entre-aide entre tous ceux qui croient en la nécessité de rester dans ce pays si  cher, et à l’importance d’y persévérer, et ils sont, Dieu soit loué, assez nombreux.
5.- Un travail collectif de groupe pour propager une pensée positive dans les esprits et chercher à déceler les signes prometteurs d’un avenir meilleur, encourageant,  pour aller de l’avant dans le travail et la construction.
6.- L’engagement de l’Eglise et de ses institutions chargées de travailler avec ceux qui ont choisi de rester dans ce cher pays, concrétisé par une disponibilité assidue, à s’élancer avec eux, main dans la main, dans des projets d’habitat et de développement qui puissent leur offrir les conditions nécessaires pour pouvoir vivre dignement dans leur pays.
Enfin, nous voulons dire à nos fidèles et à tous les amis qui veulent nous entendre que nous nous sommes décidés fermement à nous engager et à participer à cette campagne décisive, nous dédiant sans réserve et mettant en œuvre toutes nos capacités pour soutenir nos jeunes dans leur marche et leurs efforts en vue de s’enraciner toujours davantage dans notre terre bien-aimée.  Ensemble, nous voulons bâtir notre avenir, ensemble,  nous voulons continuer à vivre d’une façon digne et honorable tant que le Seigneur le voudra, dans notre ville chérie, Alep.
Alep, le 23.10.2016
Métropolite J.C. JEANBART
http://www.oeuvre-orient.fr/2016/11/02/mgr-jean-clement-jeanbart-lettre-de-leveque-dalep-a-ses-fideles-traduite-de-larabe-syrie/

lundi 25 avril 2016

Fwd: [Agence Fides] Newsletter Fides del 22-04-2016



Expéditeur: Fides News Fr <fidesnews-fr@fides.org>
Date: 22 avril 2016


ASIE/SYRIE - Message des Patriarches orthodoxes d'Antioche trois ans après l'enlèvement des deux Métropolites d'Alep
Alep (Agence Fides) – Trois ans après la disparition des deux Métropolites d'Alep – Gregorios Yohana Ibrahim, syro orthodoxe, et Boulos Yazigi, grec orthodoxe – le Patriarche syro orthodoxe d'Antioche, Ignace Ephrem II, et le Patriarche grec orthodoxe d'Antioche, Yohanna X, rappellent l'affaire des deux confrères dans l'épiscopat enlevés dans les environs d'Alep le 22 avril 2013 dans un long et intense message adressé à leurs « bien-aimés fils spirituels », aux syriens et à tous les hommes qui documente de manière éloquente le regard porté sur les convulsions du Proche-Orient par les chefs des Eglises chrétiennes d'Orient.
Le cas des deux Métropolites enlevés – peut-on lire dans le message parvenu à l'Agence Fides – représente « une image en miniature de la grande souffrance humaine causée par le terrorisme », faite de « massacres, enlèvements, déportations ». Mais si l'intention de l'enlèvement était de répandre la terreur parmi les baptisés, les deux Patriarches avertissent que l'opération a échoué : « Nous chrétiens – peut-on lire dans le document – sommes les descendants de ceux qui, voici deux mille ans, ont porté le nom du Christ sur cette terre (…). Nous ne sommes pas grands et nous n'avons pas l'appui des « Grands » mais « nous conservons notre héritage d'antiochiens orientaux, en passant au travers des difficultés et des tribulations ». « Sur ce chemin difficile – remarquent les deux Patriarches – nous n'avons épargné aucun effort mais notre grande espérance repose seulement en Dieu ».
Les paroles des deux Patriarches évacuent toutes les manœuvres de ceux qui visent à instrumentaliser en clef anti-islamique les souffrances des chrétiens du Proche-Orient. « Nous continuerons à vivre dans cet Orient, à sonner nos cloches, à construire nos églises, à élever nos croix et les bras tendus vers ces croix seront unis à ceux de nos frères musulmans » peut-on lire dans le long texte patriarcal, où il est réaffirmé que les disciples de l'islam « souffrent comme nous des coups amers portés par le terrorisme aveugle Takfîr », qualifié de « damné intrus » dans les relations, passées et présentes, entre chrétiens et musulmans. Le martyre des chrétiens d'Orient est lu à la lumière du salut promis par le Christ : « Malgré l'horreur de la situation et sa gravité – écrivent les Patriarches – nous versons tout cela sur le chemin du Golgotha de notre Seigneur Jésus Christ. Nous vainquons toutes les ténèbres de ce temps par la lumi ère des yeux de la Vierge, vénérée par les chrétiens et les musulmans, que nous implorons afin que retournent à nous toutes les personnes enlevées, nos frères Evêques d'Alep ainsi que les prêtres enlevés ».
Dans le document, les deux Patriarches se livrent également à des considérations concernant la manière dont les faits relatifs aux chrétiens du Proche-Orient sont relatés notamment dans le cadre du débat médiatique global. « Nous n'étions pas une minorité et nous ne le serons jamais ». A ceux qui « ont la passion des minorités » et à ceux qui « ouvrent actuellement grandes leurs portes » pour recevoir les réfugiés syriens, les deux Patriarches répètent qu'il serait mieux de rechercher une solution aux conflits et ce faisant de faire en sorte que les personnes soient préservées également des périls mortels des traversées en mer.
« Nous apprécions tous les efforts humanitaires des gouvernements et organisations. Toutefois – insistent les deux Patriarches – nous devons le dire clairement : nous ne pouvons être protégés en facilitant la migration des réfugiés et nous ne faisons pas de demandes de protection. Nous recherchons seulement la paix », une paix qui « ne se fonde pas sur les concepts de minorités et de majorités mais sur la coexistence, la citoyenneté et le discours religieux non fanatique », une paix qui, certes, ne peut arriver seulement en appliquant depuis l'étranger « des blocus économiques et des sanctions économiques qui ne font de mal qu'aux enfants sans abri et aux pauvres gens, c'est-à-dire aux personnes qui sont devenues la main-d'œuvre à bas coût du marché des armes, utilisée selon les intérêts des pays ».
En revenant au cas des Métropolites enlevés dans la partie finale du document, les deux Patriarches remercient la communauté internationale pour les nombreuses expressions publiques de solidarité reçues mais invitent tout un chacun, à commencer par les « pays preneurs de décisions », à remplacer « des déclarations de condamnation et des promesses » par des initiatives concrètes prouvant dans les faits leurs bonnes intentions. Alors que les Eglises d'Orient suivant le calendrier julien s'apprêtent à célébrer Pâques, les deux Patriarches invitent tous leurs frères dans la foi à regarder aussi leurs propres souffrances à la lumière du Christ ressuscité, le seul capable de « conforter le cœur de nos enfants et d'établir la paix sur la terre de la paix, celle de l'Orient – peut-on lire dans le communiqué – aujourd'hui ensanglantée mais qui ressuscitera sans doute. Nous sommes les enfants de la Résurrection et de la Lumière ». (GV) (Age nce Fides 22/04/2016)

mardi 19 avril 2016

Fwd: [Agence Fides] Newsletter Fides del 19-04-2016

Expéditeur: Fides News Fr <fidesnews-fr@fides.org>
Date: 19 avril 2016 14:12:41 UTC+3


ASIE/LIBAN - Manifestation faisant mémoire des deux Métropolites d'Alep enlevés voici trois ans

Beyrouth (Agence Fides) – Au cours de la journée d'aujourd'hui, 19 avril, des militants d'associations et d'organisations libanaises se retrouvent au siège de la municipalité de Sin el Fil, faubourg de l'est de Beyrouth, afin de faire mémoire de l'enlèvement des deux Métropolites d'Alep - Gregorios Yohanna Ibrahim, syro-orthodoxe, et Boulos Yazigi, grec orthodoxe – dont aucune nouvelle certaine n'est parvenue depuis leur enlèvement, intervenu le 22 avril 2013.
La rencontre, organisée par des formations liées à l'Eglise syro-orthodoxe et à l'Eglise grecque orthodoxe trois ans après l'enlèvement, vise à empêcher que l'oubli ne tombe sur l'histoire des deux Métropolites et à réactiver les canaux et les initiatives visant à rompre l'absence totale d'informations autour de leur sort. La réunion intitulée « Nous n'oublions pas », prévoit notamment la présence du Président de la Ligue syriaque du Liban, Abib Afram, organisme qui représente 60.000 chrétiens syriaques, ainsi que les interventions de différents orateurs tels que l'ancien Ministre sunnite Faisal Karami, Ali Fayyad Hezbollah, membre du Hezbollah et le député orthodoxe Marwan Abu Fadel.
Les deux Métropolites d'Alep ont été enlevés dans la zone comprise entre la ville syrienne et la frontière turque. Depuis lors, aucun groupe n'a revendiqué leur enlèvement. Autour de ce cas, ont filtré à plusieurs reprises des rumeurs et annonces de nouveauté qui se sont révélées par la suite peu fondées. Six mois après l'enlèvement (voir Fides 30/10/2013), le Chef de la Sécurité générale libanaise, le GCA Abbas Ibrahim, avait affirmé que le lieu où étaient détenus les deux Métropolites enlevés avait été identifié et qu'avaient commencé « des contacts indirects » avec les ravisseurs pour obtenir leur libération. Ces révélations n'ont cependant pas été suivies de faits concrets. (GV) (Agence Fides 19/04/2016

lundi 17 mars 2014

Syrie : « Les Chrétiens Vivent Dans La Peur, Mais

Syrie : « Les Chrétiens Vivent Dans La Peur, Mais Ne Veulent Pas Quitter Leur Patrie »
Malgré un avenir incertain, « les chrétiens veulent rester en Syrie », a affirmé Mgr Jean Abdo Arbach, archevêque catholique des Grecs melkites de Homs, Hama et Yabroud, à l'occasion d'une visite à l'AED le 12 mars 2014.

Mgr Abdo Arbach explique : « Nous autres chrétiens vivons dans la peur, l'avenir est incertain, mais nous ne voulons pas quitter notre patrie. » Malgré des rapports contraires, assure l'archevêque syrien âgé de 61 ans, environ 20 000 chrétiens de différentes confessions vivent à Homs, une ville située non loin de la frontière avec le nord du Liban. Dans la région autour de Homs, ils seraient environ 200 000. Selon les dires de l'archevêque catholique grec, beaucoup de croyants, dont des fidèles melkites catholiques grecs, catholiques syriaques, maronites, orthodoxes grecs et orthodoxes, seraient entre-temps retournés dans la ville de Homs. « À Homs même et autour de la ville, la situation est calme. Les troupes du gouvernement contrôlent presque entièrement la région, tandis que les rebelles ont la haute main dans quatre à cinq districts de la ville. Les combats se poursuivent surtout encore dans les villes de Yabroud et Hama », relate Mgr Abdo Arbach, qui veut-lui-même rester à Homs.
Nord de la Syrie : chrétiens soumis à la loi islamique
Pour lui, des nouvelles inquiétantes viendraient du nord de la Syrie, contrôlé par les rebelles. Selon ses informations, les chrétiens y seraient obligés de se plier à certaines règles. Mgr Abdo Arbach poursuit : « Premièrement, c'est la loi islamique qui doit y être appliquée, deuxièmement, tous les symboles chrétiens visibles en public doivent y être détruits, et troisièmement, les chrétiens voulant rester dans leur pays devront payer une taxe spéciale à l'avenir. »
En présence de M. Johannes von Heereman, président du comité exécutif de l'AED, l'archevêque a remercié l'œuvre de son soutien : « L'Aide à l'Église en détresse a énormément contribué à ce que nous puissions soutenir régulièrement de nombreuses familles, des paroisses et des prêtres. Pour tous les fidèles, il est important que leurs prêtres et leur évêque supportent la souffrance et persistent à rester, comme tous les autres. »

Source:http://www.chretiensdorient.com/article-syrie-les-chretiens-vivent-dans-la-peur-mais-ne-veulent-pas-quitter-leur-patrie-122981723.html


Envoyé de mon Ipad

Syrie : Mgr Antoine Audo, Sj. "Croire À La Possibilité de la Paix "

Alors que trois années viennent de s'écouler depuis le début de la crise syrienne, le Président de Caritas Syrie, Mgr Antoine Audo, veut célébrer « un anniversaire d'espérance ». Il souligne la mobilisation constante de son organisation, soutenue par tout le réseau Caritas.
Nous sommes au seuil de la quatrième année de ce que l'on appelle désormais la crise syrienne. Nous est-il permis de parler d'anniversaire, mot que nous utilisons d'habitude pour célébrer surtout des moments de joie et des souvenirs heureux ? Et pourtant cette guerre qui nous encercle de l'intérieur et de l'extérieur de la Syrie, est un lieu paradoxal qui nous pousse aussi bien à la réflexion qu'à l'agir !
Je voudrais saisir cette occasion pour vous adresser un message au nom de Caritas, pour partager avec vous nos peines et nos joies, vous remercier et vous prier de chercher à bien comprendre ce qui se passe en Syrie, et de croire toujours à la possibilité de la réconciliation et de la paix.
Depuis trois ans, nous sommes en plein dans une guerre provoquée au niveau local, comme au niveau régional et international, par des intérêts confessionnels, économiques et stratégiques, qui détruit un pays et fait couler des fleuves de sang. La peur, l'inquiétude face aux extrémistes de tout bord, le chômage, la pauvreté et la misère augmentent de jour en jour : tout nous pousse au découragement et nous invite inconsciemment à entrer dans le cercle de la violence, dans nos cœurs comme dans nos comportements.
Appelés à une communion
Et pourtant, à Caritas Syrie, avec quelque 200 employés et volontaires, au service d'à peu près 300 000 personnes, et 50 000 familles, nous faisons une expérience quotidienne qui nous fait traverser les violences autrement.
À Caritas, alors que la Syrie se détruit et se divise, nous faisons l'expérience, comme chrétiens tout d'abord, et comme Syriens ensuite, d'être appelés à entrer dans un processus de communion et d'engagement. Alors que règne dans le pays un langage univoque qui génère une volonté de puissance, à Caritas, avec les jeunes au service des pauvres et des déplacés, et avec tous ceux à qui nous offrons notre assistance humanitaire, nous apprenons un nouveau langage.
Dans nos projets, nous cherchons à regarder la réalité avec objectivité, et dans notre façon d'aborder les personnes, nous cherchons à respecter leur dignité et à ne pas les classer selon des critères d'appartenance, quelle que soit cette dernière.
Célébrer un anniversaire d'espérance
Nous pou vons dire qu'au seuil de la quatrième année de la guerre syrienne, à Caritas Syrie, nous voulons célébrer effectivement un anniversaire d'espérance: nous sommes en train de vivre en tant que chrétiens appartenant à différentes Églises, une expérience de communion.
Quand nous cessons de nous regarder nous-mêmes pour défendre nos intérêts, quand nous sortons de nous-mêmes pour accueillir la richesse et la beauté des Églises, nous devenons ensemble de plus en plus chrétiens. De même, Caritas, au service des Syriens et surtout de nos frères, les musulmans de différentes confessions et ethnies, nous fait grandir dans une attitude de vraie citoyenneté.
Merci à nos partenaires de Caritas qui soutiennent et accompagnent au jour le jour notre combat pour construire une société de fraternité et de respect mutuel.
Mgr Antoine Audo, Président de Caritas Syrie
Source : Caritas France, 14 mars 2014




Envoyé de mon Ipad

vendredi 27 décembre 2013

Alep : Pour la Nativité du Christ, les rebelles offrent un cadeau infernal aux chrétiens d'Alep.


Alep - le 25 décembre 2013 - Une journée encore plus infernale a traversé Alep, le 25 décembre 2013, le jour où les alépins devaient faire mémoire de la Nativité du Très Adoré Seigneur Jésus-Christ. Les quartiers chrétiens étaient la cible d'une pluie de roquettes. Heureusement que les célébrations de la Fête de la Nativité s'étaient déroulées à l'avance, le dimanche dernier 22 décembre, afin éviter l'exécution des menaces proférées par lestakfiristes.

Ce jour-là, 25 décembre, les Églises étaient plutôt vides. Les tracts distribués par les extrémistes avaient fait pshitt…Mais le bilan est tout de même lourd autour des Églises ; les roquettes hawn projetées sur les zones résidentielles ont fait du mal, beaucoup de mal, mais peut-être pas autant que ne le souhaitaient les rebelles.

Plus d'une quarantaine de roquettes seraient tombées dans la journée.  Revoyons le fil de la journée, quartier par quartier : 

- Souleymanieh et 'Awjat al-Jab : 8 roquettes dont plus d'une, tombées sur l'Eglise Saint Georges faisant uniquement des dégâts matériels.

Al-Midane : 8 roquettes.

'Aziziyyeh : 1 roquette.

Al-Jamiliyyeh : 5 roquettes tombées dans la zone définie par la descente al-Ram, la rue Baron, de la place  Saadallah Al-Jabiri et le jardin public.

- Quartier dit du Téléphone al-Hawai et Jabrieh : 3 roquettes tombées à quelques mètres de l'Eglise Saint-Dimitri durant la liturgie. Les quelques fidèles présents furent pris de panique et durent laisser l'Eglise précipitamment. Deux roquettes sont arrivées sur l'Eglise latine Saint-Antoine de Padoue qui se trouve dans le même quartier.

Dès les premières chutes de roquettes, on dénombrait trois victimes et une dizaine de blessés. 

Par ailleurs des affrontements se sont déroulés près de l'Eglise Saint-Vartan à Sulaymanieh ; des tirs de blindés ont été entendus dans la soirée ; un jeune syrien d'origine arménienne, Ara Aramian a été tué. Il était élève en secondaire ainsi qu'un autre citoyen, le dénommé Ani Davidian.

Envoyé de mon Ipad 

vendredi 11 octobre 2013

Les deux archeveques d'Alep vers la liberation

المطرانان الى الحرية
عباس الصباغ- النهار-
11 تشرين الأول 2013
لم تهدأ حركة المدير العام للامن العام اللواء عباس ابرهيم منذ ايام لبلوغ نهاية سعيدة لواحدة من اغرب قضايا الخطف منذ سنوات، واثمرت جهوده وعوداً جدية جداً هذه المرة باطلاق المخطوفين التسعة في اعزاز والمطرانين في حلب ضمن صفقة متوازية تتضمن ايضاً اطلاق الطيارين التركيين مراد اكبينار ومراد اقجا.
كل المؤشرات تدل على قرب انهاء معاناة المخطوفين واهاليهم، والتي بدأت في 22 ايار من العام الفائت لن يكملوا شهرهم الـ17. وليست مناشدة اهالي المخطوفين عبر "النهار" الجهة الخاطفة في اعزاز اصدار تسجيل يظهر الزوار التسعة للاطمئنان الى سلامتهم، ومناشدة خاطفي الطيارين التركيين توزيع تسجيل مماثل كبادرة حسن نية، الا احدى الدلالات على قرب انهاء ملف المخطوفين. وعلمت "النهار" ان اهالي المخطوفين بدأوا بتحضير صور ضخمة للواء ابرهيم مذيلة بعبارة "رجل يوم قلّت فيه الرجال"، لرفعها يوم وصول المخطوفين الى المطار وكشفوا ان ساعة الاحتفال باطلاق احبائهم قد دنت وان الوعود هذه المرة جدية، هذا ما اكده وزير الداخلية والبلديات مروان شربل لـ"النهار". واضاف: "نحن نقترب من النهاية السعيدة لملف المخطوفين، وخصوصاً ان التفاؤل اليوم اكثر من اي وقت مضى، ولن نحدد موعدا لاطلاق المخطوفين وان كنا متفائلين كثيراً".
المطرانان الى الحرية
وستشمل صفقة التبادل بين مخطوفي اعزاز التسعة والسجينات في دمشق (128 سجينة) اطلاق الطيارين في لبنان، والمطرانين يازجي وابرهيم المخطوفين منذ نيسان الفائت في حلب، وان يكن الامر سيتم بشكل منفصل وعلمت "النهار" ان ابرهيم نقل هذه الاجواء الايجابية امس الى البطريرك الماروني الكاردينال مار بشارة، بطرس الراعي، وتقاطعت هذه الاشارات مع معلومات خاصة لـ"النهار" ان المطرانين سيشاركان في مؤتمر في 25 من الحالي في عاصمة ليشتنشتاين، مما يعني ان المعلومات عن اطلاقهما قبل هذا التاريخ مؤكدة. من جهة اخرى، وبحسب المعلومات المتوافرة عن المفاوضات لاطلاق المخطوفين ان اللمسات الأخيرة توضع على الترتيبات بعدما وافقت دمشق على تلبية مطالب الجانب اللبناني والتي نقلها اللواء ابرهيم، وتكمن في اطلاق 128 سجينة بعدما تراجعت دمشق عن رفضها ادراج السجينة طل الملوحي ضمن اللائحة الاولى، علماً إنها مسجونة بتهمة التواصل مع جهة استخباراتية غربية قبل بدء الاحداث في سوريا في آذار 2011.وأوضح دانيال شعيب شقيق المخطوف عباس شعيب لـ"النهار" ان "موافقة دمشق جاءت بعد طلب اللواء ابرهيم وبالتالي بات اطلاق ذوينا قاب قوسين او ادنى"، مؤكدًا أنّ "الصفقة التي يتم العمل على إبرامها، تشمل كذلك إطلاق الطيار التركي ومساعده" اللذين خطفا على طريق المطار فجر عيد الفطر في التاسع من آب الفائت".
قضية المخطوفين في اعزاز كانت محط تكهنات كثيرة، وخلال الاشهر الفائتة ضرب اكثر من موعد لاطلاقهم ويأمل الاهالي ان تكون هذه الوعود اليوم الأكثر جدية بعد تدخل أكثر من وسيط، بينهم التركي والقطري والالماني، وتبقى الأمور بخواتيمها ما لم يدخل طرف ثالث على خط المفاوضات ويعرقلها مجددا، مع توارد أنباء عن إطلاقهم على دفعات.


lundi 29 avril 2013

Questions anguoissantes sur ce que subissent les chrétiens en Syrie !!

Même si un doute plane sur de tels événements , On a le droit de dire: Si cela arrive réellement , ce sera très grave pour la foi et la civilisation. 
Musulmans , chrétiens  et defenseurs des Droits de l'Homme ne doivent point se taire,  ni rien attendre pour agir.
Posted: 28 Apr 2013 01:16 PM PDT

Cette photographie nous est parvenue avec le texte suivant, sans que nous n'en connaissions la source originelle.

Voilà ce que subissent les chrétiens en Syrie !!!
Elle a été violée par 20 hommes avant d'être torturée et achevée cruellement!
Y a-t-il encore une conscience humaine dans notre monde libre et y-a-t-il des médias courageux qui en parlent et qui dénoncent une telle sauvagerie ?

Cette photo serait-elle un montage ? Impossible de le dire...En attendant que la preuve d'un truquage soit établie et communiquée ci-dessous en commentaires, nous décidons de la publier sur le blog par devoir

En admettant que telle fut la fin terrestre de cette sainte jeune fille martyre, dont la mort est de manière impressionnante reliée à la Croix du Christ, nous avons face à nous le scandale le plus honteux que nous ayons connu et qui dépasse en horreur ce que le XXe siècle a pu offrir de laideurs humaines et de violence abjecte à nos ancêtres.

Sur ce fait et sur les violences pratiquées en Syrie, contre les vieillards,  les femmes et les enfants, nous voulons comprendre...et nous voulons des explications crédibles et des interventions efficaces, faute de quoi, toutes revendications de démocratie en Syrie n'aura plus de crédit à nos yeux. 

Nous demandons...

Aux rebelles, de nous expliquer quelle est cette rébellion qu'ils ont lancée et qui mène aux pires massacres. 

Aux gouvernements européens, français et anglais notamment, qu'ils nous disent pourquoi ils soutiennent avec autant d'énergie, une rébellion violente, alors qu'ils dénoncent la violence du régime syrien et que les actes commis par les rebelles sont si terribles.

Au gouvernement qatari, de nous expliquer pourquoi il arme des combattants commettant des actes aussi ignobles, alors qu'il prétend vouloir financer le développement des immigrés dans les banlieues parisiennes.

Au gouvernement turc, d'éclairer le monde sur les raisons qui l'autorisent à laisser passer à travers ses frontières avec la Syrie, des assassins de toutes sortes, tandis qu'il est très au courant des agissements de ces éléments sauvages. 

Au gouvernement saoudien, de nous expliquer si, depuis le début de l'Islam, il a eu un quelconque signe d'Allah lui confirmant que ce n'est pas un crime de tuer des infidèles. Au cas où tuer un infidèle n'est pas un crime pour Allah, violer une jeune fille, seul ou à plusieurs, est-il un meurtre pour lui ? Après que des actes similaires furent connus en Syrie, pourquoi le roi d'Arabie n'a t-il pas fait édicter une Fatwa condamnant le viol des Jeunes filles et femmes Chrétiennes ?

Au gouvernement américain, de nous faire savoir rapidement quand va t-il commencer à menacer les assassins pour protéger les faibles et les minoritaires et cesser de le faire quand seuls ses intérêts matériels et opportunistes sont en jeu ?

Au gouvernement israélien, pour nous rappeler le geste proposé, dans les soixante dernières années, pour résoudre l'injustice dont le pourrissement nous aura amené dans l'obstination et le gouffre syrien ; qu'il nous explique, lesquels, durant les cents dernières années, sont les plus graves entre les torts causés par les arabes et ceux causés par les européens ? 

Sans une intervention ouverte des gouvernements mentionnés plus haut, faisant pression sur l'Arabie-Saoudite pour l'énoncé d'une Fatwa condamnant le viol des femmes et des jeunes filles chrétiennes de Syrie, nous considérons que toutes les accusations à l'encontre du régime syrien actuel, ne sont qu'une farce visant d'autres objectifs, qui n'ont aucun lien ni avec la démocratie, ni avec le peuple syrien.
Flux de messages en provenance du Veilleur de Ninive.
Posted: 28 Apr 2013 01:19 PM PDT
Allez dire au monde entier, la misère que vivent les habitants d'Alep depuis des mois.... 
Cf. video ci-dessous.

Avons-nous le droit de continuer à regarder impassible ? Sommes-nous autorisés à ne pas demander des explications, voire des comptes, à nos dirigeants qui nous surprennent par leur incapacité, leur passivité, leur complicité ? 

En attendant, face à cette situation qui dépasse un individu isolé, que pouvons-nous faire ? Égrainons le domaine des possibles. 

1 - Constater que les hommes et les femmes politiques en place, tant en Orient, qu'en Occident se sont révélés passifs sur le bien à faire et incapables de résultats, alors que leur rôle est aussi d'arrêter et résoudre les conflits.

Souvenons-nous de leur passivité et du fait qu'elle aura été un encouragement à la violence.

2 - Prendre conscience du fait que l'indifférence, face au malheur du peuple syrien, a pour effet de laisser le champ libre à tous les maîtres de violence, qui veulent gouverner le monde par des moyens indignes.

Souvenez vous que l'indifférence est participante du désespoir qui tue lentement. 

3 - Se remettre personnellement en cause et se convertir à la foi de Jésus-Christ pour qu'Il intervienne dans l'histoire et dans la vie et le coeur des hommes. La violence et le désordre ne sont rien d'autres que l'effet de l'exclusion de Dieu de notre monde.

Souvenez-vous que la  religion de Jésus-Christ prône l'amour, même de ceux qui sont différents, comme don courageux de soi ; à aucun moment de son passage ici bas, il n'a évoqué la disparition des infidèles par le fil de l'épée, ou la revanche par la mise en pratique de la loi du talion.

4 - Retrouver la confiance en soi et dans les autres, grâce à la foi en Dieu, Père Fils et Esprit-Saint. Admettre que tout geste favorable que nous posons a toutes les chances de rencontrer en face une âme accueillante et respectueuse.

Souvenez-vous qu'il vaut mieux se tromper en faisant confiance que faire erreur en restant indifférent; souvenez-vous également que déployer une bonne intention à l'égard des personnes dans l'adversité, est aussi important que le résultat de l'aide qu'on tente de fournir.

5 - Se rapprocher des organismes qui aident financièrement et humainement les populations de Syrie. Il y en a de multiples, renseignez-vous...Elles regroupent souvent des personnes sincères, qui se dévouent de leur mieux, et s'obstinent à vouloir soulager les populations martyrs. 

Souvenez-vous qu'en donnant on reçoit et qu'en accordant une aide à la victime, on lui permet de retrouver dignité, attention et respect.

6 - Dire autour de soi et au monde entier que vous aimez la Syrie et son peuple et qu'il est intolérable de  laisser les syriens vivre, plus longtemps, cette intolérable violence que lui impose un complot ourdi par des forces qui ne veulent pas montrer pas leur visage, pour éviter d'être épinglées et de façon à ce qu'on ne puisse donner un nom à cette laideur.

Souvenez-vous que le Christianisme et les merveilles que la religion du Christ a répandu autour d'elle sont dus au peuple syrien qui, aux premiers temps de l'ère chrétienne, a épousé la religion de Jésus-Christ qu'elle a dynamisé, le permettant ainsi de parvenir à Rome et de s'y épanouir.

Oui, souvenez-vous toujours de faire le bien, car le Dieu Trinitaire se souviendra alors de vous :  Lorsque vous serez face à Lui, Il vous dira, "venez, vous qui êtes les bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli; j'étais nu, et vous m'avez vêtu; j'étais malade, et vous m'avez visité; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi'....." 

Le Veilleur de Ninive

Vidéo sur l'état d'Alep aujourd'hui

Flux de messages en provenance du Veilleur de Ninive.
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